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07/03/2013

CINQ FEMMES CHINOISES ET LIBERATION

Dans Libération du 7 mars, un papier (même jour un papier dans Miss Ebene, voir ci-contre dans la liste des échos sur Cinq femmes chinoises, cliquer sur le titre, puis cliquer sur télécharger le document pour le lire)

Cinq vies chinoises détourées par une romancière française. Cinq femmes libres, reliées entre elles par l’amour qu’elles se portent, ou un certain degré de parenté, et la vérité que l’auteur leur accorde. Elles voyagent, ont des responsabilités, font des affaires entre Hongkong et Shanghai, croient parfois au bonheur. La dureté des temps les aura rattrapées à un moment ou un autre. La première est née en 1957, petite gymnaste dont l’élan est brisé par la Révolution culturelle. Trente ans après, elle ne pourra s’en sortir qu’en abandonnant sa fille. Celle-ci, née en 1979, est une architecte dont l’amant ouïgour est condamné à mort. Son amie d’enfance séduit sa patronne, dont la belle-sœur, dernière histoire, sombre somptueusement dans la solitude. Claire Devarrieux

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