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06/04/2015

REVUE DE PRESSE

J'ai un peu délaissé l'actualité de Et elles croyaient... , je viens de mettre à jour approximativement les liens avec la presse.

Demain, interview avec Alexandrine Halliez, une fidèle et formidable lectrice, sur Radio-libertaire entre 18H et 18H 30. A écouter en ligne

http://rl.federation-anarchiste.org/

En résumé:

REVUE DE PRESSE ET ELLES CROYAIENT EN JEAN-LUC GODARD

... intime et générationnel, un beau roman de l’amitié et de la solitude, du deuil et de la joie.

Raphaëlle Leyris, Le Monde

 

Chantal Pelletier a une façon unique d’aciduler ses phrases, de les faire palpiter. Ses mots s’échappent comme Bébel au coin de la rue, dansent comme Bardot, pleurent comme Anna Karina. Ils disent que le temps est trop court et la nostalgie pas morte… un livre comme celui-ci vous dope le moral, vous fait pleurer à grands coups de mascara sur les joues…

Christine Ferniot Télérama

 

J’ai adoré. Chantal Pelletier raconte très bien comment les livres, les films, ça vous ouvre le monde, ça vous l’agrandit… une très belle histoire amitié.. ces trois « plus que sœurs » ne veulent pas le prince charmant, elles veulent être elles-mêmes les « princesses charmantes »… C’est un livre qui raconte une génération avant la nôtre de femmes qui nous ont ouvert des ports et ouvert les yeux… j’ai eu l’impression que C.P me tendait la main, et que grâce à elle, je voyais le monde pas tout à fait de la même manière... et c’est un livre tout à fait grisant.

Olivia de Lamberterie, Télé-Matin

 

Vif, drôle, émouvant. Et concis… Le rêve se coule dans le réel, le temps qui passe desserre son emprise au rythme des mots, des phrases, des aveux et des rages que Chantal Pelletier emprunte à Godard. Ce n’est pas « Adieu au langage », c’est « Bonjour, folle jeunesse ». Remarquable.

Gérard Guégan. Sud-Ouest

 

Les phrases fusent, la gouaille en embuscade, les costards sont taillés au millimètre, interdiction est faite de s’épancher même quand la mort frappe. Vivre a toujours été une urgence. Un beau récit sur l’amitié féminine, inspiré et tonique…

(Françoise Dargent, Le figaro)

 

La liberté est contagieuse, et il y a un vent d’une liberté incendiaire qui souffle dans chaque page de ce livre… un livre fort, rempli de fous-rires et de larmes, qui, comme disait Godard, « va à la lumière et la dirige sur notre nuit… »

Caroline Gutman, Radio de la Communauté Juive

 

Allonzy, allonzo, la vie lui a donné des alliées, des amies, des partenaires, « vivre, c’est jouer ». Elles ne seront pas des femmes au foyer ni les esclaves du travail qu’ont été leurs mères, « elles ne seront jamais des dames. Jamais des moitiés »…

Claire Devarrieux, Libération

 

La plume de Chantal Pelletier est caressante, pudique, acidulée, s’incrustant avec bonheur dans ce qui nous semblait tant relever, jusqu’à présent, d’une cinéphilie essentiellement masculine. On a rarement mieux écrit, en même temps, sur ce qui nous rendGodard indispensable et sur ce qui fait que ses films s’ancrent à ce point dans notre ADN tout en nous faisant regarder le monde autrement.

Laurent Sapir. TSF jazz

 

le dernier roman de Chantal Pelletier parcourt, dans le rire et dans les larmes,  quarante-cinq ans de l’itinéraire d’une femme née au milieu du siècle dernier… Dans ce texte où se glissent des « extraits de phrases dites, jouées, lues, écrites, affichées recopiées dans des films de Jean-Luc Godard », vivre est une émancipation, la conquête d’une liberté de conscience joyeuse. « Se marrer » est un devoir, une politesse, une morale résistante à tout, aux deuils précoces, aux trous dépressifs. Il y a aussi la vitalité de l’amitié, cette forme particulière de camaraderie féminine. « Brigitte dit que l’amitié multiplie par deux ce que l’amour partage ».

Véronique Rossignol. Livres-Hebdo

« … une prose qui est de la poésie effervescente, à l’incandescence irrésistible. C’est une écriture souple, bandante, aux ondulations savantes, aux fêlures justes. Le don si jalousé de la phrase exacte. Un bonbon acidulé que l’on brûle d’agacer, lentement, du bout de la langue, en implorant « encore, monsieur le bourreau ».

Marc-Emile Baronheid, BSC News Mars 2015

un livre passionnant et passionné autour d’un personnage attachant, un parcours qui n’est pas sans similitudes avec celui de l’auteur sans être pour autant une autobiographie. Beaucoup de lecteurs – et de lectrices – se retrouveront dans cette période initiatique des années 60 où une génération découvrait la liberté grâce aux livres, aux films ou au théâtre, grâce aussi aux Maisons des Jeunes et de la Culture où les corps et les âmes pouvaient apprendre à exister, se rencontrer, s’épanouir et s’exprimer dans une multitude d’activités collectives. Le parcours d’une femme mais aussi le roman d’une époque, un livre émouvant dont on sort ragaillardi.

Serge Cabrol Encres vagabondes

Puissant et nostalgique, le roman d’une vie !

Biba mai 2015

Un roman qui montre très bien le lien étroit entre Godard et son époque,  grand sismographe de ce qui se passe…

Michel Ciment, projection privée, France-Culture